Je n'ai rien à donner si ce n'est que de l'amour. Mais quand je donne de l'amour, j'en donne plus que ce que je devrais & tout ce retourne contre moi.
& toi, dis-moi que tu m'aimes même si c'est un mensonge !

# Posté le samedi 10 mai 2008 01:13

J'ai besoin de m'évader, mais j'ai nul part où aller.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 21:59

Modifié le jeudi 24 avril 2008 22:10

J'étais à la recherche d'un nouveau soleil.

J'étais à la recherche d'un nouveau soleil.
La beauté singulière de ses yeux vides emplit d'une façon peu commune la lassitude des miens. Beauté singulière pour des retours en arrière. J'aimerai lui dire dire "pour toujours", mais j'en suis incapable ça sonne tellement faux, je préfère me taire et passer mes emotions sous silence. C'est tellement plus facile de faire semblant. A vrai dire je n'ai plus rien à lui offrir, si ce n'est un peu d'amour. Seulement je ne veux pas du sien : son instabilité m'effraie et sa débauche ne peut rien m'apporter de bon. Je le force à partir, je le force à me briser le coeur. Va-t-en, je t'en supplie.


# Posté le vendredi 11 avril 2008 09:45

Modifié le samedi 10 mai 2008 00:40

Je suis encore petite poupée au c½ur de porcelaine qui se cogne à la vie et à son soldat de plomb.

Je suis encore petite poupée au c½ur de porcelaine qui se cogne à la vie et à son soldat de plomb.
Par la fenêtre elle voyait un arbre. Magnifique. Nu. Blanc. Gelé. C'était l'hiver, elle n'était encore qu'une toute petite fille, sur la pointe des pieds elle se hissait pour regarder cet arbre à travers la buée qu'elle faisait en respirant tout contre la fenêtre. Du bout des doigts elle dessinait des formes, ça l'amusait, elle effaçait et n'avait qu'à respirer pour recommencer. La neige se remettait à tomber comme les larmes d'un nouveau né. Pure. Simple. Magnifique. Les mésanges, les unes contre les autres, gonflaient leurs plumes pour se réchauffer. Dans sa chambre, elle, elle n'avait pas froid, dans sa petite nuisette blanche. On aurait pu la voir danser avec le vent. De temps en temps elle se retournait pour contempler le temps qui passe sur cette grande horloge dont elle entendait le bruit du balancier, même en se bouchant très fort les oreilles. Elle avait toujours détesté ça, entendre le bruit qui passe, synonyme de la vie, signe que l'on grandit. Elle voulait rester une enfant. Certes elle ne connaissait pas encore 'la vie adulte' mais ce qu'elle voyait autour d'elle , elle ne le désirait pas. Elle voulait rester toute sa vie, l'enfant de la photo, un ours en peluche dans les bras serrée entre sa mère et son père. Au fil des temps la voilà devenue une adulte essayant de se comporter comme telle. Elle s'en sort tant bien que mal. Elle regarde toujours par la fenêtre l'arbre qui a vieillit et qui n'en est que plus majestueux. L'hiver lui noue le ventre, elle pleure lorsque les hirondelles se rassemblent pour partir. Elle aimerait tellement pouvoir voler. Voler au dessus de tout ce que lui fait subir la vie. Mais elle ne peut pas, alors elle reste les pieds bien ancrés dans le sol et elle essaye de ne pas tomber.

Mon coeur reprend de plus belle.
Ce fut long mais j'y suis arrivée.
Enfin relevé pour de bon.

# Posté le dimanche 06 avril 2008 02:22

Modifié le mercredi 09 avril 2008 06:04

La début du commencement.

La début du commencement.
Chéri,

Je ne peux m'empêcher de regretter que les choses ne soient plus ce qu'elles étaient quand nous pouvions nous aimer, couchés côte à côte, en nous moquant de tout au monde, sauf de veiller à ce que personne ne ce doute de ce qui se passait entre nous. Je me refuse à croire que ces jours exquis soient finis. Tu me manques trop. Je voudrais sentir tes bras autour de moi et tes lèvres sur les miennes. Mon chéri, parfois, la nuit, l'après-midi ou le matin, je veux dire quand nous nous mettons au lit, je reste éveillée et je voudrais crier mon désir de toi. Mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Ne pourrais-tu pas me faire signe d'une façon ou d'une autre. Je sais qu'il est trop risqué pour toi de m'écrire, mais surement tu pourrais trouver un moyen de me prouver que tu m'aimes toujours. Car tu m'aimes toujours, n'est-ce pas, mon amour ?
Je t'aime mon chéri.
Ta chérie qui ne t'a jamais tant aimée.
Bisous.

___L'Homme est l'être vivant le plus sentimental qui existe en ce monde. Toujours amoureux, il ne cesse de se préoccuper de l'amour. L'Homme est d'une naïveté enfantine, toujours aveugle quand il est amoureux. Toujours, sans exception. Personne ne peux nier le fait que, quand il est amoureux, il ne pense plus à rien, il divague, vit dans leur monde à eux deux, ne dise que des mots d'amour avec leur partenaire et même plus les actualités.

# Posté le mardi 01 avril 2008 07:02

Modifié le samedi 10 mai 2008 00:30